tonnelier

 

définitions

tonnelier ​​​ , tonnelière ​​​ nom

Personne qui fabrique et répare les tonneaux et autres récipients en bois.
 

exemples

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Le tonnelier sortit de ce combat bizarre, ayant conclu le seul marché dont il ait eu à se plaindre pendant le cours de sa vie commerciale.Honoré de Balzac (1799-1850)
Cela ne peut pas être une véritable boutique de tonnelier – sans chien !William Dean Howells (1837-1920), traduction Louis Fréchette (1839-1908)
On croirait que le tonnelier va tomber en syncope, mais il se remet promptement ; encore quelques coups de bêche, la chère boîte est à nu, il s'en empare.Eugène-François Vidocq (1775-1857)
Sous la lueur blafarde du carel, e malin tonnelier paraissait livide.Ferdinand Fabre (1827-1898)
Comme je ne pouvais pas rester à lui faire perpétuellement des signes de tête, je lui demandai en criant s'il avait exercé la profession de tonnelier.Charles Dickens (1812-1870), traduction Charles Bernard-Derosne (1825-1904)
Sais-tu, mon garçon, que voilà deux ans trois mois de loyers dus, ce qui fait deux mille sept cents francs, qui me viendraient bien à point pour payer le tonnelier.Honoré de Balzac (1799-1850)
Restait le second acte de la pièce, il consista à nous traiter, le tonnelier et moi, de la même manière.Eugène-François Vidocq (1775-1857)
A un bout, des framboisiers ; à l'autre, un immense noyer qui inclinait ses branches jusque sur le cabinet du tonnelier.Honoré de Balzac (1799-1850)
À un bout, des framboisiers ; à l'autre, un immense noyer qui inclinait ses branches jusque sur le cabinet du tonnelier.Alphonse de Lamartine (1790-1869)
Quand le tonnelier jurait ainsi, les planchers tremblaient.Honoré de Balzac (1799-1850)
Ce mot était l'expression superlative de la joie du vieux tonnelier.Honoré de Balzac (1799-1850)
Je travaillais en ce moment à dévisser une caisse, pour en retirer quelques provisions, quand ce matelot, qui avait brusquement quitté le tonnelier, passa près de moi.Eugène-François Vidocq (1775-1857)
Outre ce tonnelier, il y avait à bord un matelot qui était également dans le secret ; et l'on va voir que c'était un confident de trop ?Eugène-François Vidocq (1775-1857)
Nous construisîmes même une forge ; les enclumes furent dressées, tous les outils de charron, de tonnelier, que nous étions parvenus à sauver, furent posés sur des planches.Johann David Wyss (1743-1818), traduction Isabelle de Montolieu (1751-1832)
Ensuite, le tonnelier ferme, aussi hermétiquement que possible, chaque baril, et le marque du chiffre spécial à l'armateur.Valentine Vattier d'Ambroyse (1835-1891)
Lorsqu'on fut réuni, le matelot nous désigna de nouveau, le tonnelier et moi, comme chefs du complot, en soutenant qu'il y avait dix hommes cachés dans la cale.Eugène-François Vidocq (1775-1857)
Un garçon tonnelier et la marchande de marée, faisant claquer son torchon rouge comme un drapeau, couraient après le véhicule en s'efforçant de le rejoindre...Fernand Kolney (1868-1930)
Le tonnelier avait calculé sur la puissance du temps, qui, disait-il, est un bon diable.Honoré de Balzac (1799-1850)
Carl suivait le tonnelier en silence et la tête basse, comme s'il eût été coupable d'une mauvaise action.Charles Dickens (1812-1870), traduction Amédée Pichot (1795-1877)
Le tonnelier qui avait vendu le baril, et l'avait cerclé avec du fer, fournit des renseignements entièrement concordants avec les premiers.Adolphe Thiers (1797-1877)
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définition ancienne (17e siècle)

Ces définitions sont issues du Dictionnaire universel de Furetière, publié en 1690. Il convient de les replacer dans le contexte historique et sociétal dans lequel elles ont été rédigées. En savoir plus.

Définition de « TONNELIER, ERE » s.

Artisan qui fait, qui relie des tonneaux, & toutes sortes de futailles, de cuves, de barils, &c.
Le dessous des mots Un homme sur deux est une femme Un homme sur deux est une femme

Au-delà de la formule destinée à faire sourire, force est de constater que la moitié des hommes sont des femmes. Cet énoncé est correct grammaticalement et fait pleinement sens, ce paradoxe apparent étant rendu possible par la polysémie du mot homme, qui désigne à la fois un individu de sexe masculin et un mammifère du genre Homo, membre de l’humanité. Des bricolages de fortune ont tenté de contourner cette regrettable polysémie. Des solutions empiriques, telles que la typographie, prétendent distinguer l’homme de l’Homme (de la même manière, et pour les mêmes raisons, que l’histoire du Petit Chaperon rouge et l’Histoire et ses sources). Disons-le tout net, ça ne fonctionne pas.

Marie-Hélène Drivaud 28/05/2020