caver

 

définitions

caver ​​​ verbe transitif

vieux ou régional Creuser, miner.

caver ​​​ verbe intransitif

Miser une somme d'argent, à certains jeux.
 

conjugaison

actif

indicatif

présent

je cave

tu caves

il cave / elle cave

nous cavons

vous cavez

ils cavent / elles cavent

imparfait

je cavais

tu cavais

il cavait / elle cavait

nous cavions

vous caviez

ils cavaient / elles cavaient

passé simple

je cavai

tu cavas

il cava / elle cava

nous cavâmes

vous cavâtes

ils cavèrent / elles cavèrent

futur simple

je caverai

tu caveras

il cavera / elle cavera

nous caverons

vous caverez

ils caveront / elles caveront

actif

indicatif

présent

je cave

tu caves

il cave / elle cave

nous cavons

vous cavez

ils cavent / elles cavent

imparfait

je cavais

tu cavais

il cavait / elle cavait

nous cavions

vous caviez

ils cavaient / elles cavaient

passé simple

je cavai

tu cavas

il cava / elle cava

nous cavâmes

vous cavâtes

ils cavèrent / elles cavèrent

futur simple

je caverai

tu caveras

il cavera / elle cavera

nous caverons

vous caverez

ils caveront / elles caveront

 

définition ancienne (17e siècle)

Ces définitions sont issues du Dictionnaire universel de Furetière, publié en 1690. Il convient de les replacer dans le contexte historique et sociétal dans lequel elles ont été rédigées. En savoir plus.

Définition de « CAVER » v. act.

Creuser petit à petit. L'eau de la gouttiere a cavé les fondemens de cette maison. la verolle cave & marque le visage.
 
CAVER, signifie aussi en plusieurs jeux de hasard, Faire un fonds de certaine somme pour avoir devant soy dequoy jouër.
 
On dit proverbialement, que la goutte d'eau cave la pierre, pour dire, qu'un travail, quelque petit qu'il soit, vient à bout de ce qui paroist fort long & difficile à faire.
Le dessous des mots Un homme sur deux est une femme Un homme sur deux est une femme

Au-delà de la formule destinée à faire sourire, force est de constater que la moitié des hommes sont des femmes. Cet énoncé est correct grammaticalement et fait pleinement sens, ce paradoxe apparent étant rendu possible par la polysémie du mot homme, qui désigne à la fois un individu de sexe masculin et un mammifère du genre Homo, membre de l’humanité. Des bricolages de fortune ont tenté de contourner cette regrettable polysémie. Des solutions empiriques, telles que la typographie, prétendent distinguer l’homme de l’Homme (de la même manière, et pour les mêmes raisons, que l’histoire du Petit Chaperon rouge et l’Histoire et ses sources). Disons-le tout net, ça ne fonctionne pas.

Marie-Hélène Drivaud 28/05/2020