châtiment mérité
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Phrases avec le mot châtiment mérité
Pierre, sans répondre, l'âme en détresse, acceptant l'humiliation comme le châtiment mérité de sa chimère, s'en alla à reculons, selon le cérémonial d'usage.Émile Zola (1840-1902)
Du reste, ils n'attendent pas le châtiment mérité par leur impudence, car on les voit détaler, à toutes jambes, à l'aspect du peloton dont ils entendent les malédictions.Louis Boussenard (1847-1910)
C'est la notion d'épreuve, opposée au mythe du châtiment mérité qui fournit finalement la clef.Revue des sciences philosophiques et théologiques, 2009, Jacques Message (Cairn.info)
L'écart est donc important entre la simple équanimité et le mouvement conscient qui remet un châtiment mérité, deux idées qu'englobe le mot clementia.L'information littéraire, 2007, Guillaume Flamerie de Lachapelle (Cairn.info)
Je trouve le châtiment mérité.Pierre Véron (1833-1900)
S'il ou elle souffre, c'est un châtiment mérité pour avoir échappé à cette performativité de genre que lui prescrit l'itinéraire d'un enfant castré.Empan, 2022, Thamy Ayouch (Cairn.info)
Mais, par un châtiment mérité, il s'est vu aussitôt sommé d'apporter au prolétariat la réalisation de l'immense et trompeuse espérance par laquelle il avait avivé ses convoitises.Paul Thureau-Dangin (1837-1913)
Je pensai à ma faute, pour accepter plus docilement l'injustice d'un châtiment mérité.Louis Ulbach (1822-1889)
S'il ou elle souffre, c'est, à en croire certains, un châtiment mérité pour avoir échappé à cette performativité de genre que lui prescrit l'itinéraire d'un enfant castré.Cliniques méditerranéennes, 2013, Thamy Ayouch, Leila Salomão de la Plata Cury Tardivo (Cairn.info)
A la peinture de leurs malheurs passés et de ses cruels regrets, il répond comme un confesseur que ces maux sont un châtiment mérité, une leçon utile, une expiation nécessaire.Charles de Rémusat (1797-1875)
Je ne puis frémir de la juste exécution d'un châtiment mérité, sur ceux qui menacent votre vie : s'il en était autrement, je ne mériterais pas de conserver la mienne.George Gordon Byron (1788-1824), traduction Paulin Paris (1800-1881)
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