embrumer

 

définitions

embrumer ​​​ verbe transitif

Couvrir de brume. —  au participe passé Un horizon embrumé.
au figuré Embrumer les idées, y mettre de la confusion.
au figuré Assombrir, rendre triste.
 

conjugaison

actif

indicatif

présent

j'embrume

tu embrumes

il embrume / elle embrume

nous embrumons

vous embrumez

ils embrument / elles embrument

imparfait

j'embrumais

tu embrumais

il embrumait / elle embrumait

nous embrumions

vous embrumiez

ils embrumaient / elles embrumaient

passé simple

j'embrumai

tu embrumas

il embruma / elle embruma

nous embrumâmes

vous embrumâtes

ils embrumèrent / elles embrumèrent

futur simple

j'embrumerai

tu embrumeras

il embrumera / elle embrumera

nous embrumerons

vous embrumerez

ils embrumeront / elles embrumeront

 

synonymes

embrumer verbe transitif

embuer

troubler

assombrir, attrister, obscurcir

 

exemples

Ces exemples proviennent de sources externes non révisées par Le Robert. N'hésitez pas à nous signaler tout contenu inapproprié. En savoir plus.
Vers dix heures du soir, le temps commença à s'embrumer, et le vent renforça tellement que nous fûmes contraints d'embarquer nos bateaux.Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811)
Chers collègues, cessons d'embrumer la situation et de jouer avec les mots.Europarl
Et de les avoir reconnues, accourant ainsi à son appel d'angoisse, elle sentit ses yeux s'embrumer ; des larmes, mais cette fois des larmes douces, coulèrent sur sa joue.Pierre Loti (1850-1923)
 

définition ancienne (17e siècle)

Ces définitions sont issues du Dictionnaire universel de Furetière, publié en 1690. Il convient de les replacer dans le contexte historique et sociétal dans lequel elles ont été rédigées. En savoir plus.

Définition de « EMBRUMÉ » adj. m.

Terme de Marine, qui se dit d'un temps de brouillards, pendant lequel on a de la peine à connoistre sa route. Ce mot vient de bruma, ou de pruina.
Le dessous des mots Un homme sur deux est une femme Un homme sur deux est une femme

Au-delà de la formule destinée à faire sourire, force est de constater que la moitié des hommes sont des femmes. Cet énoncé est correct grammaticalement et fait pleinement sens, ce paradoxe apparent étant rendu possible par la polysémie du mot homme, qui désigne à la fois un individu de sexe masculin et un mammifère du genre Homo, membre de l’humanité. Des bricolages de fortune ont tenté de contourner cette regrettable polysémie. Des solutions empiriques, telles que la typographie, prétendent distinguer l’homme de l’Homme (de la même manière, et pour les mêmes raisons, que l’histoire du Petit Chaperon rouge et l’Histoire et ses sources). Disons-le tout net, ça ne fonctionne pas.

Marie-Hélène Drivaud 28/05/2020