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consolateur

définitions

consolateur ​​​ , consolatrice ​​​ nom et adjectif

Personne qui console. —  adjectif ➙ consolant.

exemples

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La main que je tends aux faibles est celle d'un consolateur et d'un père.Paul de Musset (1804-1880)
Mais, le plus souvent, il a l'adresse charmante de s'en tenir au rôle de consolateur.Jules Lemaître (1853-1914)
À la fois, il peut être féroce et doux, sauvage et consolateur.Ouest-France, 04/10/2018
Une douce mélancolie répandue sur ses traits exprimait la beauté de son âme ; elle semblait plaindre tous les malheureux et leur annoncer un consolateur.Alphonse de Lamartine (1790-1869)
À la vérité, il semble de moins en mois consolateur parce que l'on a fait bien peu dans le sens de sa réalisation en trois ans.Europarl
Ils sont passés aussi mes consolateurs, et ils me demandent pour eux les regrets qu'ils donnaient à une autre.François-René de Chateaubriand (1768-1848)
Une idée consolatrice qui ne doit cependant pas empêcher d'avancer, dans sa propre logique de rangement.Ouest-France, Bernadette BOURVON, 31/03/2019
Le consolateur ne guérit pas, il donne les moyens de regarder autrement la souffrance.Ouest-France, Valérie PARLAN, 26/11/2015
Sur la mer, que j'aimais comme si elle eût dû me laver d'une souillure, je voyais se lever la croix consolatrice.Arthur Rimbaud (1854-1891)
Cette clarté consolatrice, qui mettait en fuite le noir des mauvais songes, l'annonçait.Émile Zola (1840-1902)
Je ne savais pas encore cacher mon impuissance sous une phraséologie banale et consolatrice.Jules Lermina (1839-1915)
Je lui promis un secret inviolable ; & moi qui avois été regardé comme un tyran, je devins insensiblement un consolateur, dont on écoutoit tranquillement les avis.Claude Godard d'Aucour (1716-1795)
Musset, rapporte son frère, considérait ces visites « comme les faveurs d'une puissance mystérieuse et consolatrice ».Arvède Barine (1840-1908)
Ce consolateur monta chez moi, & vint me débiter bénignement une morale assurément très-épurée.Claude Godard d'Aucour (1716-1795)
Ce jeune homme a mérité ma reconnaissance, ne fût-ce que pour m'avoir montré un visage bienveillant et fait entendre une voix consolatrice.Victor Hugo (1802-1885)
Enfin la dernière guerre, amènera l'envahisseur jusque dans les foyers, où les mères vont souvent jouer un rôle salvateur ou consolateur, au prix de grandes angoisses ou détresse.Ouest-France, 06/05/2015
Personnage paradoxalement inquiétant et consolateur qui agit comme un révélateur.Ouest-France, 27/01/2015
Le travail seul était le compagnon de toutes les heures, le consolateur de la solitude et de tous les déboires.Gabriel Monod (1844-1912)
Vous êtes douces aux disgracieux, consolatrices aux affligés, hospitalières à tous, et belles, et belles !Pierre Louÿs (1870-1925)
Elle me voyait encore le témoin, le consolateur de son premier chagrin.Adelaïde de Souza (1761-1836)
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définition ancienne (17e siècle)

Ces définitions sont issues du Dictionnaire universel de Furetière, publié en 1690. Il convient de les replacer dans le contexte historique et sociétal dans lequel elles ont été rédigées. En savoir plus.

Définition de « CONSOLATEUR » s. m.

Qui console. Le temps est le grand consolateur des afflictions. Parmy les Chrêtiens le St. Esprit est appellé le Consolateur. La Sainte Vierge est appellée dans les Litanies la consolatrice des affligez.
Drôles d'expressions Faire un tabac Faire un tabac

« C’est une folie comme du tabac ; quand on y est accoutumée, on ne peut plus s’en passer », plaisante Madame de Sévigné à propos d’un parfum (1675).

Stéphane Marie et Nathalie Gendrot 21/12/2021