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fesse

Définition

Définition de fesse ​​​ nom féminin

Chacune des deux masses charnues à la partie postérieure du bassin, dans l'espèce humaine et chez certains mammifères. Les fesses. ➙ croupe ; derrière ; familier cul, fessier, pétard, popotin, postérieur. familier Botter les fesses de qqn. Poser ses fesses quelque part, s'asseoir. Serrer les fesses (de peur). Coûter la peau des fesses, très cher. Histoires de fesses, de sexualité.

Synonymes

Synonymes de fesses nom féminin pluriel

postérieur, derrière, fessier, arrière-train (familier), croupe (familier), cul (familier), joufflu (familier), miches (familier), panier (familier), pétard (familier), popotin (familier), pot (familier), train (familier), foufounes (familier, Québec), fion (populaire), baba (argot), séant (vieux), siège (vieux)

sexe, cul (familier)

Dictionnaire universel de Furetière (1690)

Définition ancienne de FESSE subst. fem.

La partie charnuë qui est au derriere de l'homme ou de la femme, sur laquelle on s'assied. On le dit aussi de quelques animaux, comme du cheval ; mais non pas en tous. Au beuf elle s'appelle Cimier, au mouton Esclanche, au cochon Jambon, &c. Ce mot vient du Latin fissile, ou fissa, parce que ces parties sont fenduës.
 
On dit proverbialement & bassement d'un homme, qu'il ne va que d'une fesse, quand il s'applique negligemment à quelque travail. On appelle fils de quatre fesses, celuy à qui on veut dire une legere injure. On dit aussi d'un homme qui a gasté quelque besogne, Il en a pour cent escus dans les fesses, si on luy fait payer cent escus.
 
Dans l'ancien Blason on appelloit autrefois fesse, ce qu'on appelle maintenant fasce.
 
Les Medecins appellent aussi fesses, deux petits corps ronds & un peu durs qui sont dans le cerveau, & touchent à la glande pineale ou conarium.
 
On appelle fesse-cahier, un copiste qui escrit des rolles diligemment & le plus au large qu'il peut, pour gagner au plus viste son argent. un fesse-pinte, celuy qui a bientost bû une pinte.
 
On appelle aussi, fesse-mathieu, un homme qui preste à gros interest, & qu'on ne veut pas nommer ouvertement usurier. C'est un terme qu'on a dit par corruption, au lieu de dire, Il fait le St. Matthieu, ou ce que St. Matthieu faisoit avant sa conversion : car on tient qu'il estoit alors usurier.
Ces définitions du XVIIe siècle, qui montrent l'évolution de la langue et de l'orthographe françaises au cours des siècles, doivent être replacées dans le contexte historique et sociétal dans lequel elles ont été rédigées. Elles ne reflètent pas l’opinion du Robert ni de ses équipes. En savoir plus.